Quelques mots sur mon parcours
Devenir praticien en hypnose n'est pas un choix que l'on fait un beau matin, au réveil. C'est le fruit d'un cheminement, de prises de conscience, d'un appel que l'on finit par ne plus pouvoir ignorer.
J'ai fait beaucoup de choses avant d'arriver ici. Libraire, traducteur, photographe, professeur de français, dont plusieurs années entre la Belgique, le Brésil et la Bulgarie. Des métiers différents, ayant pour dénominateur commun l'humain.
Ces années à l'étranger, je les ai vécues en accompagnant ma femme au fil de ses mutations professionnelles. À chaque départ, il fallait renoncer à ce que j'avais construit, laisser des amitiés derrière moi, des projets, des envies et tout recommencer dans un autre pays. Ces changements m'ont apporté énormément d'anxiété et d'angoisses. Ce qui m'a aidé, c'est de trouver une oreille attentive, compréhensive, empathique : quelqu'un pour me soutenir quand il fallait me réinventer, refaire ma place, repartir de zéro.
C'est en enseignant le français à des enfants en difficulté scolaire, à Brasilia, qu'un constat s'est imposé. Dans la majorité des cas, ce qui se jouait n'avait pas grand chose à voir avec les aptitudes scolaires. Le problème était ailleurs, plus profond, allant de croyances limitantes à des blessures s'exprimant à travers leur apprentissage. Et travailler, sous couvert de cours de français, sur les rouages de ces blocages provoqua de surprenants changements ainsi que des enfants apaisés et des parents rassurés.
Je venais de pousser le premier domino.
De retour en France, une question s'est posée : que vais-je faire ici ? La réponse est venue comme une évidence. J'avais pris conscience de mon aptitude à accompagner et de mon désir d'aider. Il me fallait maintenant me former pour structurer cette aptitude.
Après avoir comparé les écoles et les formations, j'ai choisi l'ARCHE (Académie de Recherche et Connaissances en Hypnose Ericksonienne) : elle correspondait en tout point à ce que je cherchais, alliant rigueur et sérieux à un cursus clair. Cette formation m'a confirmé ce que je devais faire : aider et accompagner.
L'ouverture de mon cabinet a été la concrétisation de ce désir : une main tendue vers les personnes en recherche d'aide.